Devenir un média et miser sur le SEO multi-plateforme
- Pourquoi le SEO sur votre site web est insuffisant
- Le risque de la dépendance à un seul canal d’acquisition en SEO
- Les actifs numériques propriétaires en SEO : miser sur seulement 4 canaux pour devenir une vraie marque mémorable
- Les actifs numériques forment la base de votre branding, piloté par le SEO, pour le SEO
- Devenir un média, ce n’est pas “faire du contenu partout”
- Ce que Google (et les moteurs IA) cherchent vraiment aujourd’hui
- Pourquoi devenir un média renforce TOUT votre SEO (même votre site)
- Est-ce que cette stratégie est faite pour tout le monde ?
- Le SEO le plus fort n’est pas un hack, c’est une posture
- Est-ce que devenir un média est vraiment utile pour le SEO, ou c’est juste du branding ?
- Est-ce que le SEO ne suffit plus si on se contente d’optimiser son site web ?
- Comment le fait de publier des vidéos, un podcast ou une newsletter peut aider mon référencement ?
- Est-ce que devenir un média est une stratégie SEO adaptée à une PME ou à un e-commerce ?
Depuis que j’exerce, il y a quelque chose qui me semble étrange avec le SEO tel qu’il est présenté sur LinkedIn ou ailleurs.
D’un côté, on sait que le SEO, c’est tout simplement le levier le plus stable et le plus régulier pour attirer de la visibilité et du trafic (non, ce n’est pas mon opinion : c’est un fait !)
D’un autre côté, on voit une frange grandissante de consultants et d’experts SEO qui proclament avoir trouvé toutes les semaines le « nouveau hack » qui va faire exploser votre trafic, ou la nouvelle méthode magique.
C’est un paradoxe. Déjà, parce qu’un levier aussi régulier que le SEO ne PEUT PAS se reposer sur des hacks temporaires et des tendances. Réfléchissez comme vous voulez : ça n’est pas possible.
Mais en plus, c’est aussi paradoxal parce que tous ces « experts » oublient souvent de parler de l’une des seules méthodes qui permette de gagner réellement trafic, notoriété et conversion grâce au SEO, et de la façon la plus sûre et long-terme qui soit.
C’est stratégie SEO, je vous l’explique ici. Non, ce n’est pas moi qui l’ait inventée, non je ne suis pas le premier à en parler.
Mais on est trop peu de SEO à en parler alors que c’est l’une des stratégies les plus puissantes. Et vous le savez : j’aime expliquer les choses simplement, pour que tout le monde comprenne.
Alors : voici MA version de la stratégie SEO la plus puissante. Devenir un véritable média à part entière.
Chaque semaine, je partage ce qui fait vraiment progresser un site sur Google.
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Pourquoi le SEO sur votre site web est insuffisant
Comme toujours, avant de s’attaquer à un sujet, il faut comprendre son contexte.
Quand je vous dis que vous devez devenir un média, c’est à placer dans un contexte. Et le contexte actuel est le suivant : 99% des stratégies SEO ne s’attaquent qu’au site web.
Non pas que ça soit mauvais : votre site web est très important. Il y a fort à parier que votre site web soit à la fois un point d’entrée important dans votre stratégie, mais aussi votre point de communication principal.
Travailler le SEO de votre site web, c’est indispensable : sans ça, vous ne pourrez jamais être visible sur les moteurs de recherche : Google, Bing, les moteurs IA aussi. Bref, on est d’accord là-dessus.
A part que c’est insuffisant. Le site web seul n’est qu’un canal parmi tant d’autres et décider de ne miser que sur un canal est toujours une mauvaise idée.
Le risque de la dépendance à un seul canal d’acquisition en SEO
En SEO, dépendre d’un seul canal peut se révéler dangereux.
Exemple 1 : être dépendant d’un site web uniquement et perdre des visites à cause d’un mauvais SEO
En effet, si on parle de votre site web par exemple, j’ai des exemples en veux-tu en voilà :
- algorithme qui change chez Google ou les IA,
- prestation SEO qui tourne mal car vous faites confiance au mauvais prestataire,
- refonte de site mal orchestrée et qui cause une baisse drastique des visites organiques…
Bref : si vous ne misez que sur votre site, ça peut mal tourner assez vite (sauf si le travail est bien fait, mais vu ce que mes clients me disent de leurs précédentes collaborations, je peux vous dire qu’un SEO qui fait bien son travail, ça ne court pas les rues).
Exemple 2 : miser sur les réseaux sociaux uniquement et subir les variations d’algo ou de tendance
Prenons un autre exemple : la marque qui se veut moderne et jeune et qui fait le choix de ne miser que sur les réseaux sociaux.
Encore pire : un changement d’algorithme ou l’apparition d’un tout nouveau réseau social qui attire davantage votre clientèle, et vous disparaissez des réseaux, du web et de leurs têtes.
Et ce n’est pas un exemple en l’air. C’est vraiment arrivé à des marques qui misaient à fond sur Instagram. Ca a été violent pour elles quand Tiktok est arrivé et il aura fallu transformer leur façon de créer du contenu sur un nouveau réseau pour retrouver de la force et de la visibilité.
Mais alors : comment on fait pour éviter ce danger ?
Les actifs numériques propriétaires en SEO : miser sur seulement 4 canaux pour devenir une vraie marque mémorable
La solution peut paraître évidente : miser sur le SEO omnicanal, ça revient à répartir les risques sur davantage de canaux. Plus de canaux, c’est moins de chances d’être touché négativement par un bouleversement comme un changement important d’algo qu’on n’aurait pas vu venir.
Ok, c’était évident.
Mais le SEO omnicanal, ça va encore plus loin que ça.
Parce que là, on en est encore au niveau 0 : vous avez compris que miser sur plus de canaux, c’était moins risqué.
Mais est-ce vraiment uniquement la sécurité que vous recherchez ?
Non, vous voulez attirer vos visiteurs, vos clients comme jamais, et pour longtemps.
Et c’est là que le concept des actifs numériques propriétaires entre en jeu.
Les actifs numériques propriétaires : définition
Les actifs numériques propriétaires, c’est quoi ?
Les actifs numériques propriétaires, ce sont vos canaux dont vous êtes et resterez à jamais propriétaires.
Ils ne sont pas nombreux, on en compte précisément 4 :
- le site web,
- les vidéos,
- le podcast,
- la base de données mail, notamment pour créer des newsletter.
Ces 4 canaux sont très particuliers pour plusieurs raisons.
Les actifs numériques propriétaires restent à vous
Oui, c’est logique, c’est dans le titre : les actifs numériques propriétaires s’appellent comme ça parce que vous en êtes propriétaires.
Ca peut paraître tout bête, mais beaucoup de mes clients ne se rendent pas compte qu’un beau compte instagram ou tiktok, c’est bien, mais c’est fatalement temporaire.
Et oui : au prochain changement d’algo, rachat par la concurrence ou au prochain réseau social tendance, vous perdez tout. Vos posts, ils ne vous appartiennent pas : vous les créez, mais une fois qu’ils sont postés, ils appartiennent au réseau.
Au contraire, les actifs numériques propriétaires sont pensés pour durer.
Les actifs numériques sont puissants parce qu’ils correspondent à la façon de consommer d’aujourd’hui
Autre gros point fort pour les actifs numériques propriétaires : ils correspondent à ce que les gens veulent voir.
Les vidéos par exemples : elles sont aujourd’hui le principal moyen utilisé par les consommateurs pour évaluer une marque, un produit, et le voir en pleine utilisation. C’est un fabuleux moyen de dissiper de potentiels doutes. Et la vidéo est aussi excellente pour véhiculer de l’émotion et vous donner une vraie profondeur en tant que marque ou en tant que personne.
Et en termes de statistiques, les vidéos sur Youtube sont absolument bluffantes : avec 2.5 milliards de connexions par mois, Youtube est en fait un moteur de recherche comme Google, il est même le deuxième moteur de recherche le plus important du monde. (Source : Search Engine Journal).
Le podcast est aussi un canal qui a un succès fou. En France, le CSA a réalisé une étude qui a démontré que 44% des français écoutaient des podcasts régulièrement. (Source : Etude du CSA).
C’est un format qui se met un peu moins bien en avant, c’est vrai. Mais les marques qui misent sur une communication sur ce canal profitent d’un trafic extrêmement qualifié et ça, c’est souvent bien plus profitable qu’un trafic en masse. Le podcast, c’est la base pour produire une audience très qualifiée et une réelle autorité de fond.
Les actifs numériques forment la base de votre branding, piloté par le SEO, pour le SEO
Site web, podcast, newsletter et vidéo : à eux 4, ces canaux forment la base de tout votre branding.
Et là, une question vient souvent : c’est quoi le lien entre mon branding et mon SEO ? Je pensais que le SEO, c’était que sur le site internet ?
Soyons clairs sur une chose: le SEO est partout.
Les méthodes SEO et la logique du SEO s’appliquent partout
Quel que soit le canal, la logique reste exactement la même.
Le SEO, ce n’est pas juste “optimiser un site web”, contrairement à ce qu’on peut voir quand on regarde les stratégies SEO de certains…
Le SEO, c’est rendre un contenu compréhensible, crédible et utile, à la fois pour les moteurs et pour les humains.
Expertise, cohérence, profondeur des contenus, régularité, clarté du message : ces principes-là fonctionnent partout, pas uniquement sur votre site.
C’est pour ça qu’on parle :
- de SEO sur YouTube,
- de SEO sur les newsletters,
- et même de SEO sur LinkedIn ou d’autres plateformes.
Ce n’est pas un abus de langage et ce n’est pas non plus parce que je suis matrixé par le SEO !
C’est simplement l’application des mêmes règles sur des supports différents.
Dès lors qu’un moteur (classique ou IA) doit comprendre qui parle, de quoi, et avec quelle légitimité,
la logique SEO est là.
Le SEO a pour mission d’attirer du trafic où il le faut, et pas seulement sur le site web
Autre point souvent mal compris et complémentaire avec notre point précédent : le rôle du SEO, ce n’est pas forcément de ramener tout le monde sur votre site web.
Le rôle du SEO, c’est d’attirer les bonnes personnes là où il le faut, selon votre objectif.
Si, demain :
- votre enjeu est de développer une chaîne YouTube,
- de lancer un podcast de fond,
- ou de construire une audience via une newsletter,
Alors le SEO a toute sa place dans cette stratégie.
Parce que les gens cherchent justement ces médias :
- des vidéos,
- des réponses audio,
- des analyses longues,
- des points de vue structurés,
- et pas uniquement des pages web classiques.
Limiter le SEO au site internet, c’est donc se priver volontairement de leviers entiers, alors même que les usages ont profondément évolué.
Le meilleur levier SEO que vous puissiez utiliser, c’est votre expertise, votre autorité (critère EEAT) et le multi-canal est cohérent vis-à-vis de ça
Je vous en parle depuis un bon moment : le fameux critère EEAT est partout.
Le levier SEO le plus puissant que vous puissiez activer aujourd’hui, c’est lui. C’est-à-dire : la mise en avant de votre expertise comme argument pour convaincre les moteurs de vous mettre en avant.
Votre capacité à démontrer, dans le temps, que vous savez de quoi vous parlez, que vous êtes le vrai expert de votre milieu.
C’est exactement ce que recouvre le critère EEAT :
- Expertise,
- Expérience,
- Autorité,
- Fiabilité.
Et ça, ce n’est pas quelque chose que l’on “optimise” sur une page. Ça se construit.
Par exemple, le critère EEAT se construit en parlant régulièrement de votre sujet, en réagissant à l’actu, en développant vos idées, vos raisonnement, en donnant votre point de vue réel et non pas en adoptant le même point de vue générique qu’ont les autres acteurs de votre marché.
Et c’est précisément pour ça que miser sur plusieurs actifs numériques propriétaires est parfaitement cohérent avec une stratégie SEO moderne. Et en fait : c’est déjà le cas depuis de nombreuses années.
Plus vous multipliez les points de contact cohérents et maîtrisés, plus vous renforcez votre autorité globale, et plus les moteurs vous identifient comme une référence crédible.
Et c’est exactement là qu’on comprend que devenir un média n’est pas une lubie de créateur de contenu.
C’est une conséquence logique :
- de l’évolution des moteurs,
- des usages,
- et de ce que le SEO valorise réellement aujourd’hui.
Bon ! Maintenant que tout cela est bien clair, reste maintenant à clarifier une chose essentielle : devenir un média, ce n’est pas “faire du contenu partout”.
C’est ce qu’on va voir juste après.
Devenir un média, ce n’est pas “faire du contenu partout”
Je préfère le dire tout de suite, parce que c’est une confusion que je vois en permanence.
Devenir un média, ce n’est pas être partout. Ce n’est pas non plus publier tous les jours sur tous les canaux “parce qu’il faut le faire”. Ca, c’est juste prendre une checklist pour une stratégie, et c’est une faute. Très commune, certes, mais c’est une faute quand même.
Devenir un média, c’est structurer votre prise de parole, la rendre cohérente, reconnaissable, mémorable.
Devenir un média, c’est devenir quelqu’un dont la parole à du sens et de la valeur, et ça passe par une vraie ligne éditoriale bien construire, et évidemment une stratégie SEO au petits oignons.
Ce que Google (et les moteurs IA) cherchent vraiment aujourd’hui
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Google, Bing, et les moteurs IA ne cherchent plus “des pages bien optimisées”. Ils cherchent des sources fiables.
Des entités capables de répondre à des questions :
- de manière cohérente,
- sur la durée,
- avec une vraie profondeur.
C’est exactement là que le concept de média devient central ! Quand vous publiez, des articles de fond, des vidéos explicatives, des podcasts où vous développez votre vision, une newsletter qui structure votre pensée, vous ne montrez pas juste que vous savez “faire du SEO”.
Vous montrez que vous maîtrisez votre sujet, que vous êtes un réel expert de votre milieu.
Autrement dit : le meilleur signal SEO aujourd’hui, ce n’est pas une balise bien placée. C’est votre capacité à être identifié comme une référence.
Pourquoi devenir un média renforce TOUT votre SEO (même votre site)
Hé oui ! Tenir une chaîne Youtube ou un podcast, ça renforce votre SEO entier et donc, votre site web.
Quand vous devenez un média, votre site bénéficie de votre autorité globale nouvellement acquise. Cela pousse les moteurs de recherche à vous mettre en avant. Pourquoi ?
Tout simplement parce que les moteurs ont compris depuis longtemps qu’analyser un site tout seul, ça ne fait pas sens. Ils analysent les entités entières : le site, le LinkedIn qui va avec, les notes sur les sites de notations, les vidéos Youtube et leurs commentaires…
Tout cela, mis bout à bout, permet aux moteurs de recherche de comprendre qui vous êtes vraiment, et ce que vous valez.
Un prospect qui :
- a lu plusieurs de vos articles,
- a vu vos vidéos,
- a entendu votre voix dans un podcast,
n’arrive pas sur votre site comme un inconnu. Il vous connaît déjà. Et ça, c’est très fort !
Est-ce que cette stratégie est faite pour tout le monde ?
Franchement, non.
Devenir un média est pertinent si :
- vous avez une vraie expertise,
- vous êtes prêt à l’assumer publiquement,
- vous acceptez que les résultats se construisent dans le temps.
Ce n’est pas pertinent si :
- vous cherchez un coup rapide,
- vous voulez des résultats immédiats sans implication,
- ou si votre priorité est uniquement court-termiste.
Dans certains cas, d’autres leviers seront plus adaptés, comme depuis toujours en fait !
Le problème, ce n’est pas de ne pas devenir un média.
Le problème, c’est de ne pas savoir pourquoi on fait ce qu’on fait.
Le SEO le plus fort n’est pas un hack, c’est une posture
Si je devais résumer cet article en une phrase : Le SEO le plus puissant aujourd’hui, ce n’est pas une technique. C’est une posture.
Une posture qui consiste à :
- construire plutôt qu’optimiser à la marge,
- expliquer plutôt que séduire à court terme,
- installer une autorité plutôt que courir après des positions.
Devenir un média, ce n’est pas une tendance.
C’est une réponse logique à l’évolution des moteurs, des usages, et des attentes.
Et c’est, selon moi, l’une des stratégies SEO les plus solides, les plus durables,
et les plus sous-exploitées aujourd’hui.
La suite ?
On pourra aller beaucoup plus loin.
Mais ça… ce sera pour un prochain article.
Est-ce que devenir un média est vraiment utile pour le SEO, ou c’est juste du branding ?
Oui, c’est vraiment utile parce que ça agit positivement sur le critère EEAT et cela rend la marque moins dépendante des changements algorithmiques.
Est-ce que le SEO ne suffit plus si on se contente d’optimiser son site web ?
Tout dépend de la férocité de votre concurrence. Si vous avez peu de concurrents et qu’ils sont peu actifs sur le web, alors ça peut encore être suffisant, surtout si vous mettez en place une stratégie de création de contenus intelligente. En revanche, si vous devez vous faire une place de choix parmi une concurrence plus féroce, miser sur tous les canaux possibles et devenir un media est très efficace, surtout sur le long terme.
Comment le fait de publier des vidéos, un podcast ou une newsletter peut aider mon référencement ?
Les vidéos YouTube, le podcast ou tout autre levier de communication agissent comme des preuve de votre expertise auprès de Google et des moteurs IA comme ChatGPT. Le SEO multi-canal mise d’ailleurs sur cette synergie des leviers de communication pour faire en sorte que chaque publication renforce votre expertise et votre autorité, ce qui aura pour conséquence de vous mettre en meilleure posture que votre concurrence.
Est-ce que devenir un média est une stratégie SEO adaptée à une PME ou à un e-commerce ?
Tout à fait. Les PME ou e-commerce peuvent miser sur le SEO multi-canal et développer leur branding. Cela leur permet notamment de sortir du lot, de gagner en visibilité, tout en justifiant des tarifs particulier, profitant de ce fait de leur image d’expert du milieu. Côté SEO classique, cela aura des conséquences bénéfiques sur leurs positions sur Google, il en sera de même de leur visibilité sur les moteurs IA.